"Carte blanche" met en scène des moments de vie.
Par le chant et le récit, de manière authentique, Olivier Gabus jette
un regard singulier sur notre monde contemporain.

Ses textes sont dépouillés de jugement. Pourtant, le rythme des mots,
leur intensité et leur mise en perspective par la musique suscitent une
prise de conscience. Se dessine alors un tableau critique de notre vie
moderne.
Ruptures et surprises nous tiennent en haleine. On ne sait jamais
exactement où va nous amener la phrase suivante et on se laisse
emporter avec délice dans cet univers subtil.
Chaud, froid.
Un humour pince sans rire aux contours étranges, qui nous touche droit
au coeur.
Le
plus dur, c'est pas de décider de partir
ou d'être à mi-parcours
ou d'arriver au sommet
Le plus dur, c'est d'admettre qu'on
s'est trompé de montagne
Olivier Gabus engage ses instruments dans une danse complice. Il aborde par moments l'accordéon et le piano d'une manière inhabituelle. Sa musique est une succession d'images, un voyage entre minimalisme et compositions complexes. Ses notes en disent autant que ses mots.
On peut avoir l'oreille absolue mais ne s'entendre avec personne
Ce spectacle, son premier en solitaire, s'inscrit dans une recherche commencée il y a 10 ans; une longue ballade dans les théâtres comme compositeur, danseur, comédien ou musicien pour retrouver ce que l'on sait tous déjà, mais dont on peine, parfois, à se souvenir.
